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	<title>Guide du marseille colonial</title>
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	<description>Accompagne le Guide du Marseille colonial. Explore Marseille, recense les traces et les empreintes de l'histoire coloniale et esclavagiste</description>
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		<title>L&#233;on Blum</title>
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		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 6 janvier 1978. &lt;br class='autobr' /&gt; L&#233;on Blum (1872-1950), repr&#233;sentant historique du parti socialiste (SFIO), fut pr&#233;sident du Conseil du gouvernement de Front populaire puis pr&#233;sident du gouvernement provisoire de la R&#233;publique fran&#231;aise de d&#233;cembre 1946 &#224; janvier 1947 apr&#232;s avoir &#233;t&#233; emprisonn&#233; par le gouvernement de Vichy puis d&#233;port&#233; &#224; Buchenwald. &lt;br class='autobr' /&gt; Comme la plupart des dirigeants socialistes, sa position vis-&#224;-vis du colonialisme reste ambigu&#235;. Il &#233;crit ainsi dans Le Populaire au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 6 janvier 1978.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; L&#233;on Blum (1872-1950), repr&#233;sentant historique du parti socialiste (SFIO), fut pr&#233;sident du Conseil du gouvernement de Front populaire puis pr&#233;sident du gouvernement provisoire de la R&#233;publique fran&#231;aise de d&#233;cembre 1946 &#224; janvier 1947 apr&#232;s avoir &#233;t&#233; emprisonn&#233; par le gouvernement de Vichy puis d&#233;port&#233; &#224; Buchenwald.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Comme la plupart des dirigeants socialistes, sa position vis-&#224;-vis du colonialisme reste ambigu&#235;. Il &#233;crit ainsi dans &lt;em&gt;Le Populaire&lt;/em&gt; au moment de l'exposition coloniale de Paris en 1931 : &#171; Ici, nous reconstituons le merveilleux escalier d'Angkor et nous faisons tourner les danseuses sacr&#233;es, mais, en Indochine, on fusille, on d&#233;porte, on emprisonne &#187; et encore en 1925, devant la Chambre des d&#233;put&#233;s il d&#233;clare :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt; Il y a au moins dans cette Chambre un parti qui est rest&#233; hostile dans son fond m&#234;me &#224; la politique colonialiste, c'est le n&#244;tre. Je dois le d&#233;clarer en son nom, nous sommes par principe, par tradition, des adversaires du colonialisme. (Applaudissements &#224; l'extr&#234;me gauche.) Nous consid&#233;rons que, dans l'&#233;tat actuel de la soci&#233;t&#233;, le colonialisme est la forme la plus redoutable, la plus pernicieuse de ce qu'on appelle d'un mot par trop courant et qui cependant &#224; un sens, l'imp&#233;rialisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais, un peu plus tard, dans le m&#234;me discours, il ajoute :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt; Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races sup&#233;rieures, revendiquant quelquefois pour elles un privil&#232;ge quelque peu indu, d'attirer &#224; elles les races qui ne sont pas parvenues au m&#234;me degr&#233; de culture et de civilisation. [Et] de les faire b&#233;n&#233;ficier par une sorte de devoir, de solidarit&#233; et de protection humaine de ce qu'elles-m&#234;mes ont pu conqu&#233;rir par l'effort de la science, de l'industrie et de la pens&#233;e. Mais &#224; notre sens, ce devoir ne doit s'exercer que par l'influence, par l'attrait, par la conscience donn&#233;e aux races dites inf&#233;rieures du bienfait mat&#233;riel ou moral que nous leur apportons. Le colonialisme de guerre qui s'installe par l'occupation et par la conqu&#234;te, est quelque chose que nous avons toujours repouss&#233; et que nous continuerons &#224; repousser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1936, L&#233;on Blum propose avec l'ancien gouverneur de l'Alg&#233;rie Maurice Violette, un projet de loi. Celui-ci vise &#224; accorder seulement &#224; une minorit&#233; d'&#171; indig&#232;nes alg&#233;riens &#187; le droit de vote. L'opposition forte de la totalit&#233; des maires dits &#171; fran&#231;ais d'Alg&#233;rie &#187; d&#233;bouche sur le retrait du projet de loi.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jules Ferry </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;nomination 26 avril 1907. &lt;br class='autobr' /&gt; Jules Ferry (1832-1893). Maire r&#233;publicain de Paris, fuit la Commune (1871). Ministre de l'instruction publique et pr&#233;sident du Conseil, il est c&#233;l&#232;bre pour sa loi rendant l'instruction obligatoire et instituant une &#233;cole la&#239;que et gratuite. La loi de 1882 institue l'obligation d'utiliser la seule langue fran&#231;aise, interdisant&#224; l'&#233;cole l'usage des langues r&#233;gionales. Pr&#233;sident du conseil (1880-1881 et 1883-1885), il est l'un des artisans de l'expansion (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;nomination 26 avril 1907.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; Jules Ferry (1832-1893). Maire r&#233;publicain de Paris, fuit la Commune (1871). Ministre de l'instruction publique et pr&#233;sident du Conseil, il est c&#233;l&#232;bre pour sa loi rendant l'instruction obligatoire et instituant une &#233;cole la&#239;que et gratuite. La loi de 1882 institue l'obligation d'utiliser la seule langue fran&#231;aise, interdisant&#224; l'&#233;cole l'usage des langues r&#233;gionales. Pr&#233;sident du conseil (1880-1881 et 1883-1885), il est l'un des artisans de l'expansion coloniale : protectorat fran&#231;ais sur la Tunisie (1881), conqu&#234;te du Congo en soutenant&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#171; l'explorateur &#187; Savorgnan de Brazza. Il obtient de l'Assembl&#233;e nationale les cr&#233;dits pour la conqu&#234;te du Tonkin. Il est d'ailleurs surnomm&#233; &#171; Ferry-Tonkin &#187;. Dans un discours prononc&#233; le 28 juillet 1885, il justifie la colonisation en ces termes :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt; Il faut dire ouvertement qu'en effet les races sup&#233;rieures ont un droit vis-&#224;-vis des races inf&#233;rieures. [&#8230;] Je r&#233;p&#232;te qu'il y a pour les races sup&#233;rieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inf&#233;rieures. [&#8230;] Ces devoirs ont souvent &#233;t&#233; m&#233;connus dans l'histoire des si&#232;cles pr&#233;c&#233;dents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Am&#233;rique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race sup&#233;rieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations europ&#233;ennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honn&#234;tet&#233; de ce devoir sup&#233;rieur de la civilisation&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Notice reprise du Guide du Bordeaux colonial et de la m&#233;tropole bordelaise, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Notice reprise du Guide du Bordeaux colonial et de la m&#233;tropole bordelaise, op. cit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Victor Hugo </title>
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		<dc:subject>3&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;nomination du 14 f&#233;vrier 1902. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'universalisme de Victor Hugo (1802-1885) l'am&#232;ne &#224; penser que la France peut apporter avec les conqu&#234;tes coloniales, la civilisation et la paix au bout du fusil. D'o&#249; des textes qui font froid dans le dos mais aussi, parfois des textes qui peuvent para&#238;tre totalement contradictoires. En 1841, il &#233;crit : &lt;br class='autobr' /&gt;
Je crois que notre nouvelle conqu&#234;te est chose heureuse et grande. C'est la civilisation qui marche sur la barbarie. C'est un peuple &#233;clair&#233; qui va (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-3eme-+" rel="tag"&gt;3&#232;me&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;nomination du 14 f&#233;vrier 1902.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'universalisme de Victor Hugo (1802-1885) l'am&#232;ne &#224; penser que la France peut apporter avec les conqu&#234;tes coloniales, la civilisation et la paix au bout du fusil.&lt;br&gt;D'o&#249; des textes qui font froid dans le dos mais aussi, parfois des textes qui peuvent para&#238;tre totalement contradictoires. En 1841, il &#233;crit :&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt;Je crois que notre nouvelle conqu&#234;te est chose heureuse et grande. C'est la civilisation qui marche sur la barbarie. C'est un peuple &#233;clair&#233; qui va trouver un peuple dans la nuit. Nous sommes les Grecs du monde ; c'est &#224; nous d'illuminer le monde. Notre mission s'accomplit, je ne chante qu'hosanna&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Victor Hugo, Choses vues, Paris, Folio, 1997.&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, en 1869, il dira :&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt;Permettez-moi, puisque l'occasion s'en pr&#233;sente, d'envoyer une parole de sympathie &#224; ces nobles terres qui, toutes deux, ont pouss&#233; un cri de libert&#233;. Cuba se d&#233;livrera de l'Espagne comme Ha&#239;ti s'est d&#233;livr&#233; de la France. Ha&#239;ti, d&#232;s 1792, en affranchissant les Noirs, a fait triompher ce principe qu'un homme n'a pas le droit de poss&#233;der un autre homme ; Cuba fera triompher cet autre principe, non moins grand, qu'un peuple n'a pas le droit de poss&#233;der un autre peuple.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais en 1879, dans un banquet comm&#233;moratif de l'abolition de l'esclavage en compagnie de Victor Schoelcher :&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt;Allez, faites ! faites des routes, faites des ports, faites des villes ; croissez, cultivez, colonisez, multipliez ; et que sur cette terre, de plus en plus d&#233;gag&#233;e des pr&#234;tres et des princes, l'Esprit divin s'affirme par la paix et l'Esprit humain par la libert&#233; ! Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez-la. &#192; qui ? &#192; personne. Prenez cette terre &#224; Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique &#224; l'Europe. Prenez-la. O&#249; les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l'industrie ; non pour la conqu&#234;te, mais pour la fraternit&#233;. [Applaudissements prolong&#233;s.] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du m&#234;me coup r&#233;solvez vos questions sociales, changez vos prol&#233;taires en propri&#233;taires.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourrait ainsi continuer en alternant les citations1. Sur la place Victor Hugo, la facult&#233; des sciences SaintCharles abrite des collections provenant de l'Institut colonial de Marseille fond&#233; en 1893 par le Dr &#201;douard Marie Heckel qui avait cr&#233;&#233; un laboratoire de recherches et constitu&#233; un Mus&#233;e colonial au 63, boulevard des Dames. D&#233;plac&#233; en 1920 sur le campus, d&#233;mantel&#233; en 1960, ce Mus&#233;e colonial conserve des tr&#233;sors botaniques et, avec eux, des traces des grandes expositions coloniales de Marseille et de Paris. Depuis le 29 janvier 2015, l'ensemble du Mus&#233;e colonial de Marseille, son mobilier et une partie des herbiers sont inscrits aux monuments historiques.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Victor Hugo, Choses vues, Paris, Folio, 1997.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Henry Dunant</title>
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		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 21 d&#233;cembre 1963. &lt;br class='autobr' /&gt; Henry Dunant (1828-1910), homme d'affaires suisse, est aussi consid&#233;r&#233; comme le fondateur du mouvement de la Croix-Rouge internationale en 1863. En 1901, &#224; la cr&#233;ation des prix Nobel, il obtint celui de la Paix. Il travaille pour la Compagnie genevoise des colonies suisses &#224; qui Napol&#233;on III conc&#232;de 20 000 hectares dans la r&#233;gion de S&#233;tif avec la possibilit&#233; d'y implanter dix villages. En 1853, Dunant visite l'Alg&#233;rie et la Tunisie. Il publie en 1858, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 21 d&#233;cembre 1963.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; Henry Dunant (1828-1910), homme d'affaires suisse, est aussi consid&#233;r&#233; comme le fondateur du mouvement de la Croix-Rouge internationale en 1863. En 1901, &#224; la cr&#233;ation des prix Nobel, il obtint celui de la Paix. Il travaille pour la Compagnie genevoise des colonies suisses&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Claude L&#252;tzelschwab, Alg&#233;rie : l'histoire des colons suisses de S&#233;tif, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#224; qui Napol&#233;on III conc&#232;de 20 000 hectares dans la r&#233;gion de S&#233;tif avec la possibilit&#233; d'y implanter dix villages. En 1853, Dunant visite l'Alg&#233;rie et la Tunisie. Il publie en 1858, &lt;em&gt;Notice sur la r&#233;gence de Tunis&lt;/em&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Henry Dunant, Notice sur la r&#233;gence de Tunis, Paris, Hachette/BNF, [1858] 2013.&#034; id=&#034;nh3-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ce qui lui permet d'&#234;tre admis dans diff&#233;rentes soci&#233;t&#233;s scientifiques. &#192; la recherche de colons, il passe des annonces dans &lt;em&gt;Le Journal de Gen&#232;ve&lt;/em&gt;. Annonces dans lesquelles, il promet de leur fournir la force de travail n&#233;cessaire &#224; bon march&#233;, la main-d'&#339;uvre indig&#232;ne. De 1856 &#224; 1858, il cr&#233;e deux soci&#233;t&#233;s, la Soci&#233;t&#233; coloniale puis la Soci&#233;t&#233; financi&#232;re et industrielle des moulins de Mons-Djemila &#224; Saint-Arnaud (El Eulma, aujourd'hui). En 1867, deux faillites entra&#238;nent sa ruine personnelle : le Cr&#233;dit genevois dont il est administrateur conna&#238;t la banqueroute. Sa soci&#233;t&#233; financi&#232;re et industrielle va suivre le m&#234;me chemin. La m&#234;me ann&#233;e, il tente aussit&#244;t de rebondir en montant un projet de r&#233;novation de l'aqueduc de J&#233;rusalem. Ce projet fait partie d'un plan plus vaste : la colonisation de la Palestine avec la cr&#233;ation d'un &#201;tat juif. Il propose &#224; Napol&#233;on III, la cr&#233;ation d'une Soci&#233;t&#233; internationale universelle pour la r&#233;novation de l'Orient qui aurait pour but :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt; 1) De favoriser le d&#233;veloppement de l'agriculture, de l'industrie, du commerce et des travaux publics en Orient, particuli&#232;rement en Palestine ; 2) De recevoir du gouvernement turc des privil&#232;ges et des monopoles importants [&#8230;] ; 3) D'obtenir du sultan la concession et l'abandon graduel des terres de la Palestine [&#8230;] ; 4) De faire coloniser internationalement les plus fertiles vall&#233;es de la Terre sainte&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Olivier Grivat, La Compagnie genevoise des colonies suisses de S&#233;tif (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Claude L&#252;tzelschwab, Alg&#233;rie : l'histoire des colons suisses de S&#233;tif, Gen&#232;ve, Peter Lang, 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Henry Dunant, Notice sur la r&#233;gence de Tunis, Paris, Hachette/BNF, [1858] 2013.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Olivier Grivat, La Compagnie genevoise des colonies suisses de S&#233;tif (18531956), Gen&#232;ve, Peter Lang, 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Voltaire </title>
		<link>https://www.guidedumarseillecolonial.org/Voltaire</link>
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		<dc:date>2023-03-17T15:00:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>D&#233;portation et Commerce d'esclaves</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;rations des 6 juillet 1926 et 9 novembre 1927. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ois-Marie Arouet dit Voltaire (1694-1778), &#233;crivain et philosophe est l'un des plus &#233;minents repr&#233;sentants du &#171; si&#232;cle des Lumi&#232;res &#187;, de ses contradictions et de ses &#233;quivoques. S'il s'est prononc&#233;, en effet, pour l'abolition de la traite n&#233;gri&#232;re et a d&#233;nonc&#233; le racisme, il a en m&#234;me temps particip&#233; au commerce colonial en finan&#231;ant des navires n&#233;griers et en investissant directement dans la Compagnie des Indes orientales, premier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/-Les-rues-" rel="directory"&gt;Les rues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-1er-+" rel="tag"&gt;1er&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-Deportation-et-Commerce-d-esclaves-19-+" rel="tag"&gt;D&#233;portation et Commerce d'esclaves&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;rations des 6 juillet 1926 et 9 novembre 1927.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fran&#231;ois-Marie Arouet dit Voltaire (1694-1778), &#233;crivain et philosophe est l'un des plus &#233;minents repr&#233;sentants du &#171; si&#232;cle des Lumi&#232;res &#187;, de ses contradictions et de ses &#233;quivoques. S'il s'est prononc&#233;, en effet, pour l'abolition de la traite n&#233;gri&#232;re et a d&#233;nonc&#233; le racisme, il a en m&#234;me temps particip&#233; au commerce colonial en finan&#231;ant des navires n&#233;griers et en investissant directement dans la Compagnie des Indes orientales, premier armateur n&#233;grier de France. Dans &lt;em&gt;L'essai sur les m&#339;urs et l'esprit des nations&lt;/em&gt; et dans &lt;em&gt;Le trait&#233; de m&#233;taphysique&lt;/em&gt;, il consid&#232;re qu'il y a des esp&#232;ces diff&#233;rentes d'hommes et r&#233;cuse l'id&#233;e d'un anc&#234;tre commun &#224; tous. Il assume une position raciste et &#233;tablit une hi&#233;rarchie, pla&#231;ant au sommet les Blancs, consid&#233;rant que les autres &#171; esp&#232;ces &#187; sont moins &#233;volu&#233;es, notamment les &#171; N&#232;gres &#187; ou les Juifs. Si dans Candide, il manifeste de la compassion pour l'esclave noir qui a &#233;t&#233; mutil&#233; par son ma&#238;tre blanc, il &#233;crit ailleurs : &#171; Les Blancs sont sup&#233;rieurs &#224; ces N&#232;gres &#187;, et aussi : &#171; Nous n'achetons des esclaves domestiques que chez les N&#232;gres [&#8230;]. Ce n&#233;goce d&#233;montre notre sup&#233;riorit&#233; ; celui qui se donne un ma&#238;tre est n&#233; pour en avoir. &#187;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Joseph Thierry</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 16 novembre 1920. &lt;br class='autobr' /&gt;
Joseph Thierry (1857-1918) a &#233;t&#233; d&#233;put&#233; des Bouchesdu-Rh&#244;ne de 1898 &#224; 1918, ministre des travaux publics (1913), sous-secr&#233;taire d'&#201;tat au ravitaillement (19151916) et ministre des finances (1917). Favorable &#224; la politique coloniale de Jules Ferry, ministre des travaux publics, il soutient le gouvernement dans son choix de Marseille pour l'exposition coloniale de 1916 qui, en raison de la guerre n'aura lieu qu'en 1922. Il cr&#233;e la commission de surveillance (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/-Les-rues-" rel="directory"&gt;Les rues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-1er-+" rel="tag"&gt;1er&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 16 novembre 1920.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Joseph Thierry (1857-1918) a &#233;t&#233; d&#233;put&#233; des Bouchesdu-Rh&#244;ne de 1898 &#224; 1918, ministre des travaux publics (1913), sous-secr&#233;taire d'&#201;tat au ravitaillement (19151916) et ministre des finances (1917). Favorable &#224; la politique coloniale de Jules Ferry, ministre des travaux publics, il soutient le gouvernement dans son choix de Marseille pour l'exposition coloniale de 1916 qui, en raison de la guerre n'aura lieu qu'en 1922. Il cr&#233;e la commission de surveillance des banques coloniales (arr&#234;t&#233; du 6 septembre 1917). Il se prononce, une fois la conqu&#234;te &#233;tablie, pour une &#171; autonomie &#187; de ces territoires afin de favoriser les entreprises commerciales fran&#231;aises implant&#233;es.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>National</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 13 mars 1848. &lt;br class='autobr' /&gt;
En 1885, aux n&#176; 7, 9 et 11 du boulevard s'installe la soci&#233;t&#233; Picon, fabriquant de l'ap&#233;ritif Amer Picon cr&#233;&#233; en Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 13 mars 1848.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 1885, aux n&#176; 7, 9 et 11 du boulevard s'installe la soci&#233;t&#233; Picon, fabriquant de l'ap&#233;ritif &lt;a href='https://www.guidedumarseillecolonial.org/Picon-rue' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Amer Picon&lt;/a&gt; cr&#233;&#233; en Alg&#233;rie.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Lib&#233;ration</title>
		<link>https://www.guidedumarseillecolonial.org/Liberation</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>4&#232;me</dc:subject>
		<dc:subject>Des Chartreux aux Chutes Lavie</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 23 juillet 1945. Devient boulevard de la lib&#233;rationg&#233;n&#233;ral de montsabert par d&#233;lib&#233;ration du 27 f&#233;vrier 1981. Se prolonge dans les 4e et 5e arrondissements. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est par cette voie, d&#233;nomm&#233;e alors boulevard de la Madeleine, que le 23 ao&#251;t 1944, les premiers soldats de la 3e DIA (division d'infanterie alg&#233;rienne) p&#233;n&#232;trent dans la ville. Le 20, Marseille se soul&#232;ve et pr&#232;s d'un millier de FFI r&#233;ussissent &#224; prendre le contr&#244;le du centre entre la pr&#233;fecture et la Bourse. Le 25, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/-Les-rues-" rel="directory"&gt;Les rues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-1er-+" rel="tag"&gt;1er&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-4eme-+" rel="tag"&gt;4&#232;me&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-Des-Chartreux-aux-Chutes-Lavie-32-+" rel="tag"&gt;Des Chartreux aux Chutes Lavie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 23 juillet 1945. Devient boulevard de la lib&#233;rationg&#233;n&#233;ral de montsabert par d&#233;lib&#233;ration du 27 f&#233;vrier 1981. Se prolonge dans les 4e et 5e arrondissements.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est par cette voie, d&#233;nomm&#233;e alors boulevard de la Madeleine, que le 23 ao&#251;t 1944, les premiers soldats de la 3e DIA (division d'infanterie alg&#233;rienne) p&#233;n&#232;trent dans la ville. Le 20, Marseille se soul&#232;ve et pr&#232;s d'un millier de FFI r&#233;ussissent &#224; prendre le contr&#244;le du centre entre la pr&#233;fecture et la Bourse. Le 25, les hommes de la 3e DIA prennent Notre-Dame-de-la-Garde. Le 26, le 7e RTA (r&#233;giment de tirailleurs alg&#233;riens) est au pied du fort Saint-Nicolas ; le 3e RTA progresse vers la batterie du Prado ; le 2e GTM (Groupement de tabors marocains) atteint les hauteurs du Roucas-Blanc et marche sur Endoume. Au sud, le 3e GTM occupe le parc Borely apr&#232;s de violents combats. Le 28 au matin, les Allemands capitulent. Plusieurs centaines de soldats marocains, alg&#233;riens et tunisiens ont perdu la vie ou ont &#233;t&#233; bless&#233;s dans ces combats.&lt;br&gt;La mention du g&#233;n&#233;ral de Montsabert fut ajout&#233;e quelques mois avant sa mort en juin 1981. Au sortir de l'&#233;cole de guerre (promotion du Maroc 1907-1910), Montsabert part volontaire pour l'Arm&#233;e d'Afrique qui l'am&#232;ne &#224; intervenir au Maroc. Durant le premier conflit mondial (1914-1918), il est affect&#233; au r&#233;giment mixte de zouaves et de tirailleurs. Sa carri&#232;re se poursuit en Afrique o&#249; il est au commandement de la 5e brigade de l'infanterie d'Afrique. Apr&#232;s son ralliement aux forces alli&#233;es lors du d&#233;barquement am&#233;ricain au Maroc, il commande la 3e DIA en Tunisie, en Italie jusqu'au d&#233;barquement en Provence le 15 ao&#251;t 1944.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L&#233;on Gambetta</title>
		<link>https://www.guidedumarseillecolonial.org/Leon-Gambetta</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 16 novembre 1920. &lt;br class='autobr' /&gt;
L&#233;on Gambetta (1838-1882), membre du gouvernement de la d&#233;fense nationale en 1870 puis chef de l'opposition, est l'une des personnalit&#233;s politiques les plus importantes des premi&#232;res ann&#233;es de la Troisi&#232;me R&#233;publique et joue un r&#244;le cl&#233; dans la p&#233;rennit&#233; du r&#233;gime r&#233;publicain en France apr&#232;s la chute du Second Empire. C'est notamment lui qui, le 4 septembre 1870, proclame le retour de la R&#233;publique. Il est partisan de l'expansion coloniale dans laquelle il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/-Les-rues-" rel="directory"&gt;Les rues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-1er-+" rel="tag"&gt;1er&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 16 novembre 1920.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L&#233;on Gambetta (1838-1882), membre du gouvernement de la d&#233;fense nationale en 1870 puis chef de l'opposition, est l'une des personnalit&#233;s politiques les plus importantes des premi&#232;res ann&#233;es de la Troisi&#232;me R&#233;publique et joue un r&#244;le cl&#233; dans la p&#233;rennit&#233; du r&#233;gime r&#233;publicain en France apr&#232;s la chute du Second Empire. C'est notamment lui qui, le 4 septembre 1870, proclame le retour de la R&#233;publique. Il est partisan de l'expansion coloniale dans laquelle il voit la possibilit&#233; de redonner sa place &#224; la France dans le monde apr&#232;s la d&#233;faite face &#224; l'Allemagne : &#171; Est-ce que vous ne sentez pas que les peuples &#233;touffent sur ce vieux continent ? Est-ce vous ne cherchez pas &#224; cr&#233;er au loin des march&#233;s, des comptoirs, &#224; favoriser partout une expansion n&#233;cessaire ? &#187;, dit-il aux d&#233;put&#233;s, le 1er d&#233;cembre 1881.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ath&#232;nes</title>
		<link>https://www.guidedumarseillecolonial.org/Athenes</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.guidedumarseillecolonial.org/Athenes</guid>
		<dc:date>2023-03-16T18:48:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>


		<dc:subject>1er</dc:subject>
		<dc:subject>De la gare Saint Charles &#224; Longchamp</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;D&#233;lib&#233;ration du 15 mai 1938&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/-Les-rues-" rel="directory"&gt;Les rues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-1er-+" rel="tag"&gt;1er&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.guidedumarseillecolonial.org/+-De-la-gare-Saint-Charles-a-Longchamp-+" rel="tag"&gt;De la gare Saint Charles &#224; Longchamp&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; En haut du boulevard d'Ath&#232;nes, la gare Saint-Charles et ses grands escaliers dominent le centre-ville. Elle a &#233;t&#233; inaugur&#233;e le 8 janvier 1848 pour la Compagnie du chemin de fer d'Avignon &#224; Marseille. Avec le port de la Joliette, elle a longtemps &#233;t&#233; le point de passage oblig&#233; entre la France et les colonies pour les travailleurs coloniaux, les commer&#231;ants et les soldats. En 1955 et 1956 elle a &#233;t&#233; le th&#233;&#226;tre d'importantes manifestations de rappel&#233;s du contingent qui refusaient de partir pour la guerre d'Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Souvent, on d&#233;couvre Marseille &#224; partir des grands escaliers de la gare Saint-Charles permettant d'atteindre le boulevard d'Ath&#232;nes et La Canebi&#232;re. Commenc&#233;s en 1919, ils devaient &#234;tre pr&#234;ts pour l'Exposition coloniale internationale de 1922. Ils ne seront finalement termin&#233;s qu'en 1925. Tout &#224; la gloire de l'Empire colonial, ils incluent deux groupes en pierre de &lt;a href='https://www.guidedumarseillecolonial.org/spip.php?page=article&amp;id_article=77'&gt;Louis Botinelly&lt;/a&gt;, les colonies d'Afrique et les colonies d'Asie, dont les all&#233;gories sont &#224; chaque fois des personnages f&#233;minins condensant tous les st&#233;r&#233;otypes et fantasmes racistes et sexistes propres au colonialisme. Des militant&#183;es et organisations antiracistes r&#233;clament r&#233;guli&#232;rement que ces sculptures soient retir&#233;es ou, pour le moins, accompagn&#233;es de commentaires appropri&#233;s. L'historien Philippe Joutard les a d&#233;crites ainsi :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;citation&#034;&gt; Marseille, porte de l'Orient : le clich&#233; colonial par excellence. De fait, le voyageur qui arrive &#224; la gare SaintCharles et descend son escalier monumental passe entre deux femmes assises chacune &#224; la proue d'un navire. &#192; droite, c'est l'all&#233;gorie de Marseille, colonie grecque ; &#224; gauche, celle de Marseille, porte de l'Orient ; en contrebas, deux autres femmes couch&#233;es avec leurs enfants repr&#233;sentent les colonies d'Afrique et d'Asie. La le&#231;on est claire : la cit&#233; phoc&#233;enne domine les territoires des deux grands continents ; le fantasme est plus &#233;vident encore : les &#171; femmes-colonies &#187; sont offertes, nues, presque li&#233;es, colliers autour du cou, bracelets aux bras et aux chevilles, et leurs filles elles-m&#234;mes semblent &#224; la disposition du conqu&#233;rant&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Philippe Joutard, &#171; Marseille porte de l'Orient &#187;, L'Histoire, n&#176; 69, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au n&#176;12 du boulevard se trouvait le si&#232;ge historique de la Banque Bonnasse construit en 1825.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb4-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Philippe Joutard, &#171; Marseille porte de l'Orient &#187;, L'Histoire, n&#176; 69, juillet-ao&#251;t 1984.&lt;/p&gt;
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